KYABAJO, Qu’est ce que c’est ?

« Kyabajo » キャバ嬢 est un terme japonais qui signifie « hôtesse / fille de bar ». Attention ça n’est pas comme de la prostitution (elles n’ont pas le droit d’avoir des relations sexuels avec leurs clients sous peine d’être virer du club), mais ce métier est considéré comme une carrière un peu du même style. Leurs établissements, les HOSTESS CLUBS sont nommés KYABAKURA. Principalement basé dans le quartier de Tokyo Kabukichō, leur saint-Graal serait d’être transféré à GINZA pour pleins de raisons, c’est un quartier cher, de meilleurs clients, de meilleurs horaires, une meilleure paye ! Ces filles n’ont qu’une seule motivation: L’argent. Vivant la nuit comme des clubbeuses ! Elles n’ont pas de vie social à l’extérieur de leur travail.

Nous pouvons dire qu’une Kyabajo est une Geisha des années 2000, vous choisissez votre fille préféré et elle viendra faire la conversation avec vous, tant que vous mettrez de la monnaie sur la table ! Et plus une fille aura du succès plus elle gagnera de l’argent. Elles aiment et porte souvent des marques luxueuses donc si vous voulez leurs faire plaisir ça sera Chanel, Dior, Yves saint laurent… Elle vous proposera différentes bouteilles (et pas de l’eau hein) a des prix exorbitants.

Leurs clients favoris: les touristes, même si il a la barrière de la langue elles arriveront à vous faire des dépenser des sommes astronomique grâce à leurs beautés et leurs gentillesses tel des sirènes. Les Hostess version Homme existe également, on les appel les HOST qui exercent leurs activités dans les HOST-CLUB.

Afin d’expliquer et de montrer leurs quotidiens, des célèbres Kyabajo tel que Emiri Aizawa, Enrike, Nonoka… en créant leur propre chaîne Youtube !

LES NUMERO 1

EMIRI AIZAWA

Aizawa Emiri est une hôtesse de club depuis ces 18 ans, mannequin, productrice de la marque Emiria Wiz. Japonaise née à Kanagawa le 1er Septembre 1988. Elle a commencé par être hostess dans sa préfecture natal et a ensuite déménagé à Tokyo à Shinjuku et travaillera pour le cabaret de Roppongi « EMMA ». Ensuite elle sera transféré à l’âge de 20 ans au « PROUDIA » dans le quartier chaud de Kabukicho, et à 22 ans au « Gentleman’z Club« .

Tout en continuant ces activités professionnel elle deviendra modèles à 23 ans pour le célèbre magazine Gyaru « Koakuma Ageha » pour un numéro de novembre 2011. Elle sera modèle principale en 2012 par la suite. Allant de club en club différents années après années, elle a fini sa carrière de Kyabajo dans le club « FOURTY FIVE 45« .

En 2013 elle crée une marque de Robe « Tiara Mily« . La modèle Américaine Dakota Rose sera d’ailleurs modèles pour celle ci.
Aillant eu succès fou elle crée une marque de vêtements et accessoires accès sur le « semi-luxe » « Emiria Wiz«  en 2014 !!!

ENRIKE

Eri Ogawa, (Son vrai nom est Rie Hattori) surnom « Enrike » née le 2 Novembre 1987, connu comme étant la Kyabajo numéro un au Nagoya Earl’s Cafe dans la préfecture d’Aichi. Travaillant sept jours sur sept depuis 13 ans. Enrike est devenu populaire en raison de son caractère unique et intéressant.

Son Instagram compte plus de 300 000 d’abonnés, et de nombreux fans de partout au pays viennent chaque jour pour la rencontrer. Le 30 novembre 2019. Au cours de la cérémonie de retraite de quatre jours, environ 600 personnes ont visité le kyabakura et le club a eu un chiffre de 250 millions de yens.

« Quand j’étais au lycée, un senior m’a demandé de travailler dans un club de cabaret. Quand j’avais 22 ans, j’ai commencé à travailler au Earl’s Cafe, et pendant que je travaillais, je fréquentais un lycée par correspondance appelé Aichi Prefectural Asahiryo High School. « 

Au cours de sa carrière active, elle a créé OGAWA Co., Ltd. et Enrike Space Co., Ltd., vendant MINANINA et Cleanse Camp. Actuellement, elle fait des salons de beauté, des salons d’épilation, kyabakura à champagne « Champagne Salon ENRIKE« … Une vraie femme d’affaire !

NONOKA

Nonoka Sakurai (桜井野の花), née le 8 avril 1991 dans la préfecture d’Osaka, kyabajo, mannequin et propriétaire d’entreprise. Elle affirme publiquement qu’elle a subi une chirurgie plastique et a elle-même publié ses photos post-plastiques sur Instagram. Elle a subi plus d’une centaine de chirurgie plastique pour un total d’environ 20 millions de yens depuis ces 19 ans, à cause de tromatisme du à l’enfance ou les enfants de l’école primaire l’a jugeais sur son physique. Depuis avoir changé son apparence elle trouve que le monde est devenu plus « lumineux » à ces yeux.

Elle était la numéro 1 dans le premier Kyabakura qu’elle ai expérimenté, et a donc décider de quitter celui-ci afin de créer son propre club [N] à Kabukicho en 2017. En 2018 elle a été élu reine dans le magasine gyaru Koakkuma Ageha grâce aux votes des lecteurs.

Depuis la fin de 2018, elle a également ouvert une chaîne sur YouTube qui sert également de publicité pour son club « N », et a également commencé ces activités en tant que YouTuber !!

Un métier rentable mais difficile

Au Japon si vous êtes jolie, vous avez de la conversation et si vous savez boire, vous pourrez devenir une kyabajo. Mais malheureusement c’est un métier très difficile car elles sont obligées de boire avec leurs clients c’est à dire énormément d’alcool dans la soirée donc il faut tenir, mettant tout les hommes dans le même panier (elles ont d’ailleurs soit des relations d’un soir, soit pas du tout), elles ne pensent qu’a l’argent et à plumer sans scrupules leurs clients.

Et surtout elles se doivent de supporter les clients (souvent salarié man, homme marié…) avec leur histoires. Elles sont un peu les « psychologues » des hommes qui n’osent pas se confier à leur propre femme.